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US Open 2026 : Gauff et Rybakina en tête d'affiche

Les projecteurs se braquent sur New York : le US Open 2026 entre dans le vif du sujet. Les surprises ont déjà bousculé le tableau, surtout chez les hommes, mais le tournoi ne fait que monter en température. Place au troisième jour, à la première vraie séquence où les favoris doivent assumer leur statut.

Gauff en nocturne, Rybakina en éclaireuse

La soirée appartiendra à Coco Gauff. L’Américaine, visage de la nouvelle génération, fermera le programme féminin du jour face à Zeynep Sönmez à 19 h (ET), dans une ambiance que Flushing Meadows sait rendre électrique dès qu’une joueuse locale entre en scène.

Avant elle, le tableau féminin déroulera un long ruban de matches dès 11 h. Maria Sakkari ouvrira le bal contre Robin Montgomery, pendant que Yuliia Starodubtseva tentera de surprendre Ella Seidel. Sur les courts annexes, Thea Frodin devra contenir la puissance d’Elena Rybakina, tête de série numéro 2 du tournoi, pendant que Yulia Putintseva cherchera la faille face à Belinda Bencic.

Le rythme ne faiblira pas. À 11 h 30, Madison Keys débutera sa campagne contre Alina Korneeva, un duel qui dira très vite si l’Américaine a les armes pour une nouvelle grande quinzaine à domicile. Derrière, le programme s’enchaîne : Mirra Andreeva contre Janice Tjen (12 h 40), Darja Vidmanova face à Jessica Bouzas Maneiro (12 h 45), puis Lucie Havlickova contre Anna Bondar et Daria Kasatkina face à Paula Badosa à partir de 13 h 10.

Le milieu d’après-midi dessinera davantage les contours du tableau. Jelena Ostapenko retrouvera Tatjana Maria à 13 h 40, Elise Mertens fera son entrée contre Kaitlin Quevedo à 13 h 50, Arantxa Rus affrontera Leolia Jeanjean à 13 h 55. Suivront notamment Iva Jovic – Magdalena Frech (14 h 50), Nikola Bartunkova – Mayar Sherif (15 h 20), Oleksandra Oliynykova – Reese Brantmeier (15 h 30), puis Magda Linette – Francesca Jones à 16 h.

La nuit ne sera pas plus clémente. Après Gauff – Sönmez à 19 h, Mary Stoiana défiera Alexandra Eala à 20 h 40. Une affiche a disparu du programme : Anastasia Potapova – Terez Valentova a été annulé, rappel brutal que le tableau peut changer en un instant.

Zverev, Fritz, Monfils : les hommes montent le ton

Chez les hommes, la journée sera tout aussi dense, avec plusieurs têtes d’affiche attendues. Dès 11 h, Francisco Comesana jouera Flavio Cobolli, Mattia Bellucci se mesurera à Zsombor Piros, Dane Sweeny croisera la route de Corentin Moutet, tandis que Nishesh Basavareddy affrontera Tristian Schoolkate. Dans le même créneau, Francisco Cerundolo débutera face à Filip Misolic.

La pression montera encore d’un cran à partir de 12 h 10, avec Camilo Ugo Carabelli opposé à Jan-Lennard Struff. À 12 h 50, Taylor Fritz, l’un des porte-drapeaux américains, entrera en lice contre Darwin Blanch. Un test grandeur nature pour jauger l’état de forme de l’Américain dans un tournoi où les États-Unis alignent 28 joueurs dans le tableau principal, plus que n’importe quelle autre nation.

Le début d’après-midi offrira un mélange de styles et de générations : Arthur Fery contre Lorenzo Musetti à 13 h 10, Zizou Bergs face à Carlos Taberner à 13 h 30, Jesper de Jong contre Francesco Passaro à 13 h 40. À 14 h 20, Rafael Jodar affrontera Yunchaokete Bu, pendant que Juan Manuel Cerúndolo défiera Arthur Gea.

À 14 h 50, trois matches en parallèle : Fabian Marozsan – Michael Zheng, Zachary Svajda – Daniel Altmaier, et Alex Molcan – Benjamin Bonzi. À 15 h, Jan Choinski se dressera face à Botic van de Zandschulp. La fin d’après-midi verra Marcos Giron affronter Ignacio Buse à 16 h 30, puis Andrea Guerrieri défier Alex de Minaur à 17 h.

La nuit, elle, appartiendra aux grands noms. À 19 h, Gael Monfils, toujours capable d’enflammer un court, fera face à Adolfo Daniel Vallejos Álvarez. À 20 h 10, Alexander Zverev, tête de série numéro 1 du tournoi en l’absence de Jannik Sinner, lancera sa campagne contre Lorenzo Sonego. Un premier jalon dans une édition où l’Allemand partage le haut de l’affiche avec Carlos Alcaraz (2) et Felix Auger-Aliassime (3).

Un US Open taillé pour durer

Le décor, lui, reste inchangé, chargé d’histoire : le USTA Billie Jean King National Tennis Center, à Queens, accueille une fois encore le deuxième plus ancien tournoi du Grand Chelem, disputé pour la première fois en 1881. Comme l’Open d’Australie, la surface est dure, rapide, impitoyable pour les organismes sur trois semaines de compétition.

Le calendrier 2026 s’étale du dimanche 23 août au dimanche 13 septembre. La première semaine est consacrée aux qualifications des simples hommes et femmes, ainsi qu’au double mixte, déjà conclu avec la victoire du duo tchèque Karolina Muchova – Jakub Mensik. Le reste se déploie par blocs : qualifications du 24 au 27 août, simples du 30 août au 13 septembre, double mixte du 24 au 26 août, doubles hommes et femmes du 3 au 12 septembre, épreuves juniors du 3 au 12, tennis fauteuil du 8 au 12.

Les finales sont déjà cerclées en rouge sur tous les agendas : double dames le vendredi 11 septembre, simple dames et double messieurs le samedi 12, simple messieurs le dimanche 13. Le sommet de trois semaines de tension, de casse-têtes tactiques et de survie physique.

Sabalenka, Rybakina, Pegula : la hiérarchie à défendre

Le tableau féminin aligne une densité rare. Aryna Sabalenka arrive en numéro 1, Elena Rybakina en numéro 2, Jessica Pegula en numéro 3. Autour d’elles, une meute de prétendantes, dont Coco Gauff, Madison Keys, Belinda Bencic ou encore Daria Kasatkina, prêtes à profiter de la moindre faille.

Au total, 17 anciens vainqueurs en Grand Chelem en simple sont présents, dont 10 anciens champions du US Open. Un casting qui donne du relief à chaque tour, où le moindre court annexe peut devenir le théâtre d’une élimination majeure.

Les États-Unis, forts de leurs 28 représentants dans le tableau principal, misent sur un mélange de jeunesse et d’expérience : Coco Gauff, Amanda Anisimova, Ben Shelton, Taylor Fritz, sans oublier Venus Williams, toujours là, toujours debout dans un tournoi qui a accompagné l’essentiel de sa carrière.

Comment suivre le tournoi à l’écran

Pour ceux qui ne poseront pas le pied à Queens, l’écran devient la seule porte d’entrée. Sur le territoire américain, ESPN reste le diffuseur principal du US Open, avec des rencontres également programmées sur ABC et via l’application ESPN. Sans abonnement câble, il faut passer par des offres de télévision en direct ou par la plateforme de streaming d’ESPN.

Plusieurs services proposent ces chaînes dans leurs formules : DirecTV, Fubo, Sling, YouTube TV. Certains offrent des périodes d’essai gratuites, de quoi suivre le tournoi sans engagement, à condition de bien gérer les dates.

À l’étranger, une autre fenêtre s’ouvre : en Australie, 9Now diffuse gratuitement le US Open 2026. En se connectant à un serveur local via un VPN, il est possible d’accéder à ce flux depuis d’autres régions, sous réserve de souscrire à un service de VPN disposant de serveurs en Australie et d’une période d’essai.

Une fois le flux trouvé, un dernier détail peut changer la sensation de jeu : activer l’option de lissage de mouvement sur le téléviseur pour mieux suivre la vitesse des échanges… puis ne pas oublier de la désactiver après le match, sous peine de voir tous les films se transformer en feuilletons au rendu artificiel.

Le tableau est posé, les horaires sont clairs, les favoris identifiés. Reste une seule inconnue, celle qui fait tout le charme de ce tournoi : qui tiendra la distance jusqu’au dernier dimanche de septembre, quand les projecteurs s’éteindront sur le champion du US Open 2026 ?