Napoli perd Spinazzola avant le match à Florence
La victoire contre Bologna n’aura pas suffi à ramener la sérénité. À Naples, l’infirmerie continue de dicter la feuille de match, et cette fois c’est Leonardo Spinazzola qui tombe.
Le club azzurro a annoncé ce vendredi que le latéral italien n’avait pas pris part à l’entraînement collectif en raison d’une légère élongation aux ischio-jambiers de la cuisse droite. Une alerte musculaire qui paraît bénigne, mais aux conséquences immédiates : selon plusieurs médias italiens, dont Il Mattino et Sky, le champion d’Europe ne sera pas du voyage à Florence dimanche (12h30 CET).
Pour un Napoli déjà fragilisé, c’est un coup de plus sur le même flanc. Spinazzola avait apporté expérience, volume de course et solutions offensives sur le côté, des armes précieuses dans un match toujours électrique sur la pelouse de la Fiorentina.
Une liste d’absents qui s’allonge
La mauvaise nouvelle ne vient pas seule. Frank Zambo Anguissa poursuit lui aussi son travail à part, loin du groupe. Le club l’a confirmé : le milieu camerounais s’entraîne encore individuellement, ce qui rend sa présence à Florence très improbable.
La liste des forfaits pour ce déplacement commence à ressembler à un bulletin de guerre : Alessandro Buongiorno, Luca Marianucci, Scott McTominay, Giovane, Alex Meret et Alisson Santos manqueront eux aussi la rencontre. Ligne par ligne, l’effectif se réduit, les options se raréfient.
Pour l’entraîneur napolitain, chaque séance devient un exercice de réinvention. Composer un onze compétitif, ajuster les repères défensifs sans Spinazzola, repenser l’équilibre au milieu sans Anguissa : la marge d’erreur se resserre.
Un frêle regain de confiance à protéger
Napoli arrive pourtant à Florence avec un léger vent dans le dos. Le week-end dernier, les Partenopei ont stoppé une série noire de trois défaites toutes compétitions confondues en s’imposant 1-0 au Stadio Maradona face à Bologna. Un succès court, mais vital.
Ce sursaut doit maintenant se transformer en relance. Et c’est là que l’absence de cadres pèse doublement : sur le terrain, par la qualité manquante, mais aussi dans le vestiaire, où l’expérience compte dans les moments charnières d’une saison.
Le décor est planté : un déplacement toujours piégeux à la Fiorentina, un groupe amoindri, une dynamique à confirmer après avoir enfin relevé la tête. Naples a retrouvé le chemin de la victoire. Reste à savoir s’il a encore assez de forces vives pour y rester.




