Kinn x Prince : la haute joaillerie rencontre le tennis
Kinn connaît l’or. Prince connaît le tennis. Ensemble, ils viennent de boucler une trilogie pensée comme une saison de Grand Chelem, avec un troisième et dernier drop – sobrement baptisé « Match Three » – désormais disponible en ligne aux côtés des deux premiers lancements.
Cette capsule n’a rien d’une énième ligne « tennis » plaquée sur quelques breloques. Elle vise l’intemporel, le bijou de famille que l’on transmet plutôt que l’accessoire de mode que l’on oublie. Bracelets façon tennis, boucles d’oreilles diamantées, chevalières au dessin net : chaque pièce revendique le mélange de luxe assumé et de modernité qui définit aujourd’hui la culture du tennis, des loges de Roland-Garros aux allées de Flushing Meadows.
Une collection pensée comme un Grand Chelem
Le calendrier n’a rien du hasard. La collection Kinn x Prince a été pensée pour accompagner les grands rendez-vous du circuit : French Open, Wimbledon, U.S. Open. « Match Three » vient clore ce cycle, dans le sillage de New York, avec une dernière vague de pièces qui complète l’architecture globale du projet.
Au cœur de la proposition, des bijoux travaillés en or massif 14 carats, jaune ou blanc, sertis de diamants de laboratoire et d’émeraudes. Pas de plaqué, pas de demi-mesure : Kinn reste fidèle à son positionnement de joaillerie fine, même lorsqu’il flirte avec l’univers très codifié du sport.
Tant que les stocks le permettent, chaque achat Kinn x Prince s’accompagne d’un écrin exclusif. Un détail, mais un détail qui compte dans un segment où le rituel – ouvrir la boîte, découvrir la pièce – fait partie de l’expérience. Les clientes et clients qui partagent leur adresse e-mail se voient par ailleurs offrir une paire de huggies pour toute première commande d’au moins 500 dollars. Une manière d’ancrer la collection dans le quotidien, au-delà des grands soirs de tournoi.
Du bijou… mais pas seulement
Le bijou reste la star du projet, mais Kinn et Prince ont glissé quelques pièces textiles pour compléter le tableau : un quarter-zip, des chaussettes montantes, une casquette. De quoi prolonger sur la tenue ce que les bijoux racontent déjà au poignet, au cou ou à l’oreille.
Sur le site, la bannière « Match Three » signale les nouveautés liées à l’U.S. Open, tandis que les pièces encore disponibles des deux premiers drops demeurent accessibles sur la page dédiée à la collection Kinn x Prince. L’ensemble forme un vestiaire cohérent, pensé autant pour les tribunes que pour la ville.
Une histoire déjà bien installée avec le tennis
Pour Kinn, cette incursion dans l’univers de la balle jaune n’a rien d’un coup opportuniste. Depuis la création de la marque par Jennie Yoon en 2017 à Los Angeles, le tennis s’est imposé comme un fil rouge esthétique.
L’une des meilleures ventes de Kinn Studio reste le Serena Baguette Tennis Link Bracelet : moitié baguettes verticales, moitié chaîne façon maillon « paperclip ». Une pièce directement inspirée de la puissance et de l’élégance de Serena Williams, figure qui incarne mieux que quiconque ce pont entre performance et sophistication.
En juin 2025, Kinn avait déjà posé ses marques sur gazon avec une Wimbledon Collection, série de pièces du quotidien subtilement nourries de l’atmosphère londonienne du tournoi. Le succès de cette ligne a ouvert la voie à une collaboration plus frontale avec un acteur historique du tennis : Prince. La transition semblait écrite.
Avec ce troisième drop, la boucle est bouclée. La question, désormais, n’est plus de savoir si le tennis a sa place dans la haute joaillerie contemporaine, mais jusqu’où Kinn et Prince pousseront ce jeu-là lors des prochaines saisons.




