Deniz Gul rejoint Galatasaray : un transfert marquant
À Istanbul, la nuit du 1er septembre 2026 avait des airs de grand soir de coupe d’Europe. Un avion privé se pose à l’aéroport Atatürk, les portes s’ouvrent, et un jeune avant-centre descend sous les cris des supporters. Deniz Gul vient de rejoindre Galatasaray. Et ce n’est pas un simple transfert de fin de mercato, c’est un signal.
Un deal lourd, un pari assumé
Le champion de Turquie a officialisé l’arrivée de l’international turc en provenance de FC Porto pour 10 millions d’euros, montant communiqué à la Plateforme de divulgation publique (KAP). Les Portugais conservent 10 % sur une éventuelle plus-value en cas de revente : preuve qu’ils croient encore à la valeur du joueur.
Gul a signé un contrat de cinq ans, à compter de la saison 2026-2027. Salaire net garanti : 1,5 million d’euros par an. Une vraie installation à long terme, pas un simple prêt ou une pige opportuniste.
Arrivée en héros, connexion immédiate avec les fans
À peine posé sur le tarmac, le scénario bascule dans le registre émotionnel. Deniz Gul s’avance vers les supporters de Galatasaray massés derrière les barrières. Il ne se contente pas de saluer, il prend la tête d’un chant classique du club. La communion est instantanée, presque instinctive, comme si le joueur revenait chez lui.
Puis direction les examens médicaux, loin des caméras, mais avec la même détermination. Le buteur ne cache pas son état d’esprit : il est ravi de rejoindre le champion en titre et veut entrer dans le vif du sujet sans perdre une minute.
« Je suis très heureux. Je suis très excité », lâche-t-il. « Je veux rencontrer l’équipe et nos supporters dès que possible. L’important pour moi, maintenant, c’est d’être ici. Je suis ici et je suis concentré sur ça. »
Des phrases simples, mais un message clair : il ne vient pas pour observer, il vient pour s’imposer.
Un profil hybride, entre Stockholm et Istanbul
L’histoire de Gul explique en partie l’enthousiasme suscité par sa signature. Né et élevé à Stockholm, d’un père turc et d’une mère suédoise, il a grandi dans les académies locales avant d’exploser sous le maillot de Hammarby IF. Ses buts en Suède attirent l’œil de FC Porto, qui le recrute en août 2024 avec un contrat jusqu’en 2029.
Sur la scène internationale, son parcours raconte aussi un choix de cœur. D’abord international suédois en U19, il décide en novembre 2024 de défendre les couleurs de la Turquie. La décision est rapidement suivie d’effets : Vincenzo Montella le convoque en équipe A pour des rencontres de UEFA Nations League en mars 2025. Un passage de témoin assumé, qui renforce son lien avec le football turc.
Galatasaray gagne en puissance devant
Deux ans plus tard, le voilà de retour dans l’univers du football turc, cette fois par la grande porte. Galatasaray le recrute pour muscler son secteur offensif avec un attaquant de 22 ans déjà habitué au haut niveau européen. Gabarit, impact physique, expérience dans un club comme Porto : le profil colle parfaitement aux exigences d’un effectif qui vise à la fois le titre national et un parcours solide sur la scène continentale.
Les formalités médicales et administratives bouclées, Gul va intégrer immédiatement l’entraînement avec le groupe professionnel. Pas de sas de décompression, pas de transition douce. Il rejoint une équipe qui défend son titre et qui a besoin de profondeur dans la rotation offensive.
Son arrivée offre une option supplémentaire à l’entraîneur, capable de changer le visage de l’attaque sans perdre en intensité ni en présence dans la surface. Dans une saison où chaque match comptera, cette profondeur peut faire la différence.
Un nouveau chapitre à écrire
La suite, désormais, se jouera sur la pelouse de RAMS Park. Deniz Gul devra gagner sa place, d’abord ses premières minutes, puis son premier but, avant d’espérer devenir une pièce maîtresse du onze de Galatasaray pour la saison 2026-2027.
Le décor est planté, le contrat est signé, les chants ont déjà résonné. Reste une question, la seule qui compte vraiment : jusqu’où ce buteur venu de Stockholm pourra-t-il porter l’attaque du champion de Turquie ?




