Chelsea accélère pour Manu Koné et envisage le départ d’Enzo Fernández
Chelsea est en train de déplacer les pièces maîtresses de son milieu de terrain. En toile de fond, un possible séisme sur le marché : le départ d’Enzo Fernández vers Manchester City pour une somme qui bousculerait l’histoire.
Koné, priorité immédiate de Chelsea
Le club londonien a trouvé un accord sur les conditions personnelles avec Manu Koné, le milieu de l’AS Roma, selon plusieurs sources concordantes. Le message est clair : Chelsea veut boucler l’arrivée du Français avant la fermeture du mercato.
Un média spécialisé annonce que Chelsea a déjà obtenu l’accord du joueur et « pousse désormais » pour finaliser le transfert avec la Roma. Dans le même temps, le journaliste Santi Aouna a confirmé que le club anglais a officiellement pris contact avec la Roma pour le milieu de 25 ans, avec des discussions en cours entre les deux clubs.
Nico Schira a ensuite dévoilé l’ampleur de l’offensive : une offre de 65 millions d’euros, environ 56 millions de livres, déposée sur la table des dirigeants romains. De son côté, l’entraîneur Gian Piero Gasperini considère Koné comme « non transférable ». Le dossier se joue donc au plus haut niveau : au joueur et au propriétaire Dan Friedkin de trancher.
Puis un autre spécialiste du marché, Gianluca Di Marzio, a apporté une nuance importante. Selon lui, l’accord entre Chelsea et la Roma est désormais « avancé », mais sur une base d’environ 52 millions de livres, et non le montant évoqué par Schira. Le deal se rapproche, même si les chiffres exacts restent à affiner.
Enzo Fernández, la pièce maîtresse du domino
Si Chelsea s’acharne autant sur Koné, ce n’est pas un hasard. Le club a fixé deux conditions claires pour laisser partir Enzo Fernández : toucher 120 millions de livres et sécuriser d’abord un remplaçant jugé à la hauteur.
Le premier critère est connu : Manchester City est prêt à monter à 120 millions de livres pour l’Argentin. À ce tarif, Fernández deviendrait à la fois le transfert le plus cher de l’histoire de City et le milieu le plus coûteux de l’histoire du football. Un marqueur fort, même dans un marché déjà inflationniste.
Le deuxième critère est en train de se concrétiser. Deux noms ont été étudiés avec insistance ces derniers jours : Lamine Camara, de Monaco, et Manu Koné, de la Roma. C’est bien le Français qui a pris une longueur d’avance. L’accord trouvé avec le joueur, les négociations avancées avec la Roma : tout converge vers une issue rapide.
Fernández, lui, pousse pour rejoindre City. Il veut ce défi, ce projet, cette marche supplémentaire dans sa carrière. Chelsea, de son côté, ne ferme pas la porte. Le club est « ouvert à vendre » si les deux conditions sont remplies. Si la Roma finit par céder Koné, le chemin sera presque dégagé.
Un mercato à effet domino
Roma résiste. Le club italien n’a aucune envie de perdre un élément que son entraîneur juge essentiel. Mais 52 à 65 millions d’euros pour un milieu, dans un marché où les prix flambent, font toujours réfléchir. Surtout quand la décision finale repose sur le joueur et le propriétaire.
Si les Giallorossi acceptent, Chelsea tiendra son nouveau régulateur au milieu. Et, dans la foulée, Enzo Fernández pourra se rapprocher un peu plus du champion d’Angleterre en titre.
Un milieu record à City, un nouveau patron à Stamford Bridge, un pilier arraché à la Roma : ce dossier ressemble à un domino géant. Reste une question, brûlante : qui osera dire non, au dernier moment, à une telle chaîne de décisions ?




