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Championship : Duel des entraîneurs pour le mois d'août

La saison de Championship vient à peine de démarrer que la bataille fait déjà rage… chez les entraîneurs. Pour le trophée de manager du mois d’août, quatre hommes se détachent, quatre trajectoires lancées à pleine vitesse : Nathan Jones (Charlton Athletic), Vitor Matos (Swansea), Cesar Peixoto (Wolves) et Julien Stephan (QPR).

Le verdict tombera le vendredi 11 septembre. Mais le ton est déjà donné.

Nathan Jones, le départ canon de Charlton

Trois matchs, trois victoires, et Charlton en haut de l’affiche. Nathan Jones n’a pas seulement bien lancé sa saison, il a frappé fort d’entrée. Son équipe a pris le contrôle du classement avec une autorité rare pour un mois d’août.

Charlton a imposé son rythme, sa confiance, sa solidité. Neuf points sur neuf. Un message clair envoyé au reste du championnat : il faudra compter avec les Addicks.

Vitor Matos, Swansea invaincu et déjà crédible

À Swansea, Vitor Matos a posé ses principes sans perdre de temps. Sept points pris sur neuf possibles, aucune défaite, et des succès de poids face à Stoke City et Derby County.

Sous ses ordres, Swansea a trouvé une base solide. Le club gallois n’a pas encore tout montré, mais il avance sans trébucher. Pour un début de mandat, la feuille de route est propre, nette, rassurante.

Cesar Peixoto, Wolves en mission remontée

Côté Wolves, Cesar Peixoto a pris les commandes avec une pression immédiate : viser un retour express en Premier League. Sa réponse ? Le même bilan que Swansea : sept points sur les trois premiers matchs.

Wolves a lancé sa campagne comme une équipe en mission. Peixoto découvre la Championship, mais son groupe a déjà le regard tourné vers le sommet. Le message est simple : l’exil doit être le plus court possible.

Julien Stephan, QPR solide loin de chez lui

QPR, de son côté, a choisi la voie de la régularité. Sous la houlette de Julien Stephan, le club londonien a traversé le mois d’août sans la moindre défaite, avec en point d’orgue deux succès à l’extérieur, sur les pelouses de Portsmouth et de Blackburn Rovers.

Des victoires loin de Loftus Road, dans un championnat où voyager reste souvent un piège. QPR n’a pas fait de bruit, mais a engrangé des points et de la confiance. Un début discret sur la forme, costaud sur le fond.

Quatre entraîneurs, quatre styles, un même constat : chacun a réussi son entrée. La première récompense individuelle de la saison ne dira pas qui montera en puissance sur la durée, mais elle dessinera déjà une tendance. Qui transformera ce départ réussi en véritable campagne pour la montée ?