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Angleterre : deux nouveaux joueurs pour défier le Sri Lanka

L’Angleterre ouvre la porte à la nouveauté pour sa prochaine campagne en balles blanches face au Sri Lanka. Deux noms encore inconnus au niveau international, Aneurin Donald et Henry Crocombe, font leur entrée dans les groupes retenus.

L’ouvreur Aneurin Donald rejoint le groupe de 16 joueurs pour la série T20. Un saut brutal dans le grand bain, mais porté par une saison qui l’a propulsé sur le devant de la scène : étincelant avec Derbyshire en Vitality Blast, percutant avec Trent Rockets dans The Hundred. Des performances qui ont fini par forcer la main des sélectionneurs.

Le pacer Henry Crocombe, lui, intègre le groupe de 16 pour les one-day internationals. Un autre pari assumé sur la forme du moment. Marcus North, responsable de la sélection nationale masculine, a résumé la logique de ce virage : les deux hommes sont, selon lui, « deux joueurs prometteurs qui ont gagné leur place grâce à leurs performances impressionnantes en cricket domestique ». Il précise qu’Henry Crocombe était dans le viseur des sélectionneurs « tout l’été ».

Pendant que certains montent, d’autres patientent. L’all-rounder Jacob Bethell vient de subir avec succès une opération du genou en début de semaine. Le calendrier est clair : il vise un retour pour la série en balles blanches contre l’Australie en novembre. Un objectif ambitieux, mais réaliste, qui pourrait offrir un renfort de poids à moyen terme.

En revanche, une absence attire immédiatement l’attention : Brydon Carse ne figure dans aucun des deux groupes. Le seamer de Durham, 31 ans, avait déjà été écarté pour le deuxième Test de la série en cours contre le Pakistan, après avoir été brièvement arrêté à la suite d’un incident devant une boîte de nuit à Derby le 22 août. Le message est net : la sélection anglaise avance, et elle le fait sans lui, au moins pour cette fenêtre internationale.

Entre la promotion de Donald et Crocombe, le compte à rebours de Bethell et la mise à l’écart de Carse, l’Angleterre redessine discrètement les contours de son équipe blanche. Reste à voir si ces paris assumés résisteront à la pression du Sri Lanka… et aux exigences d’un calendrier international toujours plus impitoyable.