logo

Aichi-Nagoya 2026 : l’Inde et Takumi Hojo brillent

La première journée des Jeux asiatiques d’Aichi-Nagoya 2026 a déjà livré ses premiers frissons. L’Inde a décroché ses deux premières médailles, la Chine a posé son empreinte sur le tir, et le Japon a célébré le tout premier titre de ces Jeux grâce à Takumi Hojo.

Tir : l’argent pour l’Inde, la Chine intouchable

Sur le pas de tir du 10 m carabine, les Indiennes ont lancé la machine. Elavenil Valarivan, Sonam Uttam Maskar et Vidarsa K. Vinod ont aligné les points pour totaliser 1898,0, un score solide qui les a hissées à la deuxième place du classement par équipes, derrière une équipe de Chine une nouvelle fois impériale dans la discipline.

Ce n’était que le début. Portée par sa performance collective, Elavenil Valarivan est revenue en finale individuelle. Sous la pression, elle a tenu, encore. Une nouvelle deuxième place, une nouvelle médaille d’argent. En un après-midi, elle a doublé son propre bilan et celui de sa délégation. Deux médailles pour l’Inde, les deux à son nom.

Arts martiaux mixtes : un bronze déjà en poche

Sur un autre front, l’Inde a sécurisé une troisième breloque, cette fois en arts martiaux mixtes. Suchika Tairyal s’est frayé un chemin jusqu’aux demi-finales dans la catégorie féminine traditionnelle des 60 kg. Cette qualification lui garantit au minimum le bronze.

Reste à savoir jusqu’où elle peut pousser la porte. Mais une chose est acquise : la colonne des médailles indiennes continuera de se remplir.

Triathlon : Takumi Hojo ouvre le bal des titres

Le tout premier champion des Jeux porte un nom japonais : Takumi Hojo. Dimanche, il a remporté le triathlon masculin et offert au pays hôte la première médaille d’or de cette édition 2026.

Un symbole fort. Le Japon lance “ses” Jeux avec un titre à domicile, l’Inde s’invite déjà sur le podium, la Chine marque son territoire au tir. Et ce n’est que le 20 septembre, 15 h 51 à l’heure indienne, point de mise à jour officielle.

La ligne de départ est franchie. La course aux médailles, elle, ne fait que commencer.